GazaScale : Gaza, à votre échelle

GazaScale.org

Avec le clavier, les flèches déplacent Gaza d’un kilomètre.

Double-clic ou appui long sur la carte pour y placer Gaza · 365 km², à l’échelle
POUR LIRE LA CARTE

Sources & méthode

Bombardements : tonnage rapporté

Le rapport A/HRC/61/43/Add.3, § 19, publié le 26 février 2026, du rapporteur spécial sur le logement convenable Balakrishnan Rajagopal, cite plus de 200 000 tonnes d’explosifs en presque deux ans à Gaza. Il évoque également environ 6 000 bombes entre le 7 et le 12 octobre 2023. Ce nombre ne constitue pas un décompte pour toute la guerre ; le tonnage ne permet pas de déduire un nombre de bombes.

Le même paragraphe propose une comparaison énergétique avec environ 13 bombes de type Hiroshima. Cette comparaison est celle de l’auteur du rapport ; le site ne l’a pas recalculée. Masse des munitions, masse d’explosifs et énergie en équivalent TNT sont des grandeurs différentes. Cette analogie ne compare ni les effets radiologiques ni les conséquences humaines. Nous ne retenons pas l’affirmation « deux ou trois fois les bombardements de l’Allemagne », faute de comparaison documentée sur un périmètre et des unités cohérents.

Une superficie constante

Le contour géographique de Gaza est projeté dans un plan local équivalent, normalisé à 365 km², puis replacé et tourné avec une projection azimutale équivalente. Sa surface reste constante ; la projection du fond de carte fait varier sa taille à l’écran selon la latitude. Les contours sont simplifiés : ce comparateur n’est pas un outil cadastral.

Le cercle et les destructions

Consulter l’évaluation UNOSAT (images du 11 octobre 2025)

Le cercle extérieur a la même surface que Gaza : 365 km², soit un diamètre d’environ 21,56 km. Les deux cercles partagent le même centre et se déplacent ensemble. Le rayon du cercle intérieur vaut le rayon extérieur multiplié par la racine carrée de la proportion représentée.

L’évaluation UNOSAT du 11 octobre 2025 identifie 123 464 structures détruites et 198 273 structures affectées au total, soit environ 81 % des structures. Les structures affectées comprennent celles détruites, sévèrement, modérément et possiblement endommagées. La proportion détruite, environ 50 %, est estimée par 123 464 / 198 273 × 81 %, à partir du pourcentage arrondi publié.

Le gris est une représentation statistique de cette proportion de structures. Il ne localise pas les destructions et ne mesure pas une surface de terrain détruit. Les évaluations satellitaires comportent des incertitudes et ne constituent pas un état en temps réel. Ces données sont indépendantes du sélecteur de population.

En mode contour, une partie de la silhouette est grisée pour représenter la même proportion, en conservant l’aire équivalente et la rotation. La coupure est arbitraire : elle ne situe pas les bâtiments détruits ou endommagés. Le changement de forme conserve le choix d’affichage des dégâts.

Des populations datées

Mi-2023 : 2 226 544 habitants, estimation PCBS antérieure à octobre 2023. Fin 2025 : environ 2 130 000 habitants, estimation PCBS révisée, publiée dans « Palestinians at the End of 2025 ». Ce second repère n’est ni un recensement ni un bilan définitif « après le génocide ». La variation de population ne mesure pas les vies perdues : elle inclut aussi naissances, départs et révisions des estimations.

La densité est une moyenne sur 365 km² ; elle ne décrit pas la concentration des personnes déplacées dans les zones habitables.

Comparer les vies perdues à plusieurs communes

Le bilan retenu est de 73 922 vies palestiniennes perdues, bilan rapporté au 23 septembre 2026, depuis le 7 octobre 2023, selon le ministère de la Santé de Gaza, repris dans la fiche OCHA du 23 septembre 2026. OCHA attribue à leur source les chiffres qu’elle n’a pas encore vérifiés. Ce bilan ne constitue pas une estimation exhaustive de la mortalité indirecte ; les personnes disparues ne sont pas ajoutées automatiquement.

En mode Communes, les communes françaises et suisses touchées par la forme de Gaza sont candidates. Elles sont classées par proximité au centre : d’abord celle contenant le centre, puis par distance à un point représentatif de leur territoire. Leurs populations sont cumulées jusqu’à atteindre le nombre de vies perdues rapporté, puis la sélection s’arrête. Chaque commune est comptée une seule fois. Seules les communes retenues sont colorées ; la dernière a un contour pointillé si seule une fraction de sa population est nécessaire. Cette fraction est démographique : elle ne désigne pas une portion géographique de la commune. Si toutes les communes touchées ne suffisent pas, le manque est affiché, sans élargir le cercle. Les communes sans population connue sont exclues, et le site le signale. Le rouge est une équivalence en habitants : il ne situe pas les vies perdues. Les communes françaises et suisses sont comparées ensemble lorsque la forme traverse la frontière. Les territoires des autres pays ne sont pas couverts.

Les limites, populations et surfaces communales proviennent de l’API publique Découpage administratif. Les communes de Haute-Savoie sont enregistrées le 29 septembre 2026 ; celles des autres départements sont chargées à la demande et gardées en mémoire pour la session. La sélection est recalculée à chaque déplacement, rotation ou changement de forme. Si un chargement échoue, le site n’affiche pas de total partiel. L’API ne fournit pas ici le millésime du recensement. La date du bilan humain reste fixe, indépendante du sélecteur de population de Gaza.

Hypothèse non confirmée de 680 000 vies perdues

Dans la transcription de son point de presse du 15 septembre 2025, Francesca Albanese évoque 680 000 vies perdues selon certains chercheurs, sans permettre de confirmer ce chiffre. Elle mentionne conditionnellement 380 000 enfants de moins de cinq ans si ce total était confirmé. La recherche de communes s’élargit progressivement au-delà du cercle jusqu’à représenter 680 000 personnes, par proximité du centre ; seule la fraction nécessaire de la dernière commune est retenue. La surface bleue de Gaza reste inchangée. La recherche couvre la France et la Suisse, jusqu’à 1 600 km au-delà du contour ; toute insuffisance ou erreur de chargement est signalée. Cette option est un scénario de comparaison, pas un bilan établi ni une estimation validée par l’ONU. La transcription ne chiffre pas les blessés ; leur couche est masquée dans ce mode. Les deux références ont des dates et des statuts différents. Le sous-total des enfants n’est pas ajouté au total, et aucune population enfantine locale n’est déduite.

Les personnes blessées

La même fiche OCHA du 23 septembre 2026 rapporte 174 995 blessés palestiniens, selon le ministère de la Santé de Gaza. Le jaune représente une équivalence de population, pas des blessures locales. La population restante de la dernière commune utilisée pour les vies perdues sert d’abord au bilan des blessés, même quand le rouge est masqué. Cette commune partagée porte des hachures proportionnelles rouges et jaunes ; elles ne localisent pas les habitants. Les communes entièrement réservées aux vies perdues sont exclues du jaune. La sélection commence par les voisines des communes réservées, puis progresse de proche en proche, en privilégiant la proximité au centre. Les communes à l’intérieur du cercle peuvent aussi être retenues. Les contours simplifiés utilisent une tolérance de contact de 30 mètres. La recherche est limitée à 40 km autour de Gaza, en France et en Suisse ; si les communes disponibles ne suffisent pas, le manque est affiché. La dernière commune peut être partiellement comptée. Les bilans des vies perdues et des blessés ne sont pas additionnés : ils ne constituent pas deux groupes garantis sans recoupement.

Les territoires suisses

Les 2 110 communes et les 26 cantons proviennent de swissBOUNDARIES3D, édition janvier 2026 · © swisstopo. Les limites sont celles du 1er janvier 2026 ; les populations résidantes permanentes sont celles du 31 décembre 2024, issues de l’Office fédéral de la statistique. Les surfaces officielles sont converties d’hectares en km² et les limites sont simplifiées à 20 mètres pour la carte. Les espaces sans commune et les enclaves étrangères sont exclus du calcul communal. À la frontière, la même sélection cumule les communes françaises et suisses, sans doublon, puis s’arrête au bilan retenu. Le bouton « Département / canton » compare aussi les cantons ; « Région (France) » concerne uniquement les régions françaises.

Les outre-mer

Les contours et populations de 217 communes ou collectivités de Guadeloupe, Martinique, Guyane, La Réunion, Mayotte, Saint-Pierre-et-Miquelon, Saint-Barthélemy, Saint-Martin, Wallis-et-Futuna, Polynésie française et Nouvelle-Calédonie proviennent de l’API Découpage administratif, extraits le 29 septembre 2026, avec des contours simplifiés à environ 30 mètres. Le millésime des populations n’est pas fourni par cette réponse. Les communes entières servent de référence, même très étendues. Les limites des territoires sont assemblées à partir des contours communaux. Les îles séparées par la mer peuvent interrompre la sélection de communes limitrophes pour les blessés : le manque est alors indiqué. Les territoires sans population permanente ne sont pas proposés.

Les territoires français

Les populations et surfaces sont agrégées à partir des communes de l’API Découpage administratif, extraites le 28 septembre 2026. La date d’extraction n’est pas le millésime du recensement, non fourni dans cette réponse de l’API. Surfaces communales converties d’hectares en km². Les contours administratifs simplifiés peuvent différer des limites actuelles, notamment pour la Métropole de Lyon. Les densités françaises et gazaouies portent sur des dates différentes.

Tous les départements ou régions touchés par la forme sont proposés. Les comparaisons concernent chaque territoire entier, et non la population contenue dans la partie touchée.

Cookies et données

Le site n’utilise pas de cookies. Il garde seulement, dans votre navigateur, le fait que vous avez vu la visite guidée, pour ne pas la montrer à chaque visite. Cette information ne quitte pas votre appareil ; effacer les données du site la supprime.

L’audience est mesurée avec zstats, un outil sans cookie, hébergé par l’éditeur du site chez Infomaniak (et non chez un service tiers de mesure d’audience). Sont enregistrés : les pages vues, les boutons et liens utilisés, le temps passé et le défilement, le site d’origine, le type d’appareil, le système, le navigateur, la largeur d’écran et la langue, ainsi qu’une localisation approximative (pays, région, ville) déduite de l’adresse IP au moment de la visite. L’adresse IP n’est jamais conservée en entier : seule une version tronquée, qui désigne un réseau et non une personne, est gardée. Un code visiteur anonyme, renouvelé chaque jour, permet de compter les visiteurs sans les suivre d’un jour à l’autre. Ces données ne sont ni vendues, ni partagées, ni croisées avec d’autres sites, et sont effacées après 13 mois. La localisation utilise la base IP Geolocation by DB-IP. Pour toute question : contact@gazascale.org.